

Il Tigrane, Scarlatti – Opéra de Nice
«Par leur parfaite aisance scénique, la drôlerie pince sans rire de Mireille Lebel, Dorilla au timbre fruité, trouve un idéal répondant en l'Orcone couard et dansant de Douglas Williams. Leur accord musical est succulent, et leurs voix se marient si idéalement qu'ils font oublier que Scarlatti approfondit bien moins leurs personnages. »
ODB Opéra Forums
«Enfin, et puisque le livret de Domenico Lalli les charge de « divertir » la salle et d'alléger un peu l'intrigue, on félicitera vivement le jeu scénique et vocal de Dorilla et d'Orcone, respectivement incarnés par la mezzo-soprano canadienne Mireille Lebel — une prise de rôle — et par le baryton-basse américain Douglas Williams. Des acteurs et chanteurs à la carrière tout à fait prometteuse. On l'aura compris : ce Il Tigrane niçois place haut la barre en attendant l'annonce de la nouvelle saison lyrique de l'Opéra de Nice vers la fin de ce mois.»
«Mireille Lebel, Dorilla piquante et sémillante...»
«On se réjouit du brio du duo de comedia dell’arte de Douglas Williams et Mireille Lebel. »
Nice Matin
Troisième Symphonie de Mahler – Orchestre Symphonique de Trois−Rivières
«La mezzo−soprano Mireille Lebel s’est jointe à l’orchestre aux quatrième et cinquième mouvements pour interpréter avec grâce, élégance et grand talent les solos vocaux imaginés par Mahler, notamment sur un texte de Nietzsche. »
Le Nouvelliste
Les plus célèbres cantates de Bach − Les Violons du Roy
«Le duo de la Cantate Jesu, der du meine Seele, chanté avec la mezzo−soprano Mireille Lebel, a été interprété avec une belle justesse, dans tous les sens du terme. Cette dernière… a rempli la salle Raoul−Jobin d’un timbre solaire et velouté»
Le Soleil
Cosi fan tutte, Mozart – Atelier lyrique de l’Opéra de Motréal
«D’emblée, c’est toute l’équipe qui nous fait vivre des moments délicieux et du bon théâtre. Une talentueuse Fiordiligi, tenue par Caroline Bleau, belle prestance sur scène, voix un peu verte pour un rôle aussi exigeant mais avec des qualités évidentes. La mezzo−soprano Mireille Lebel en Dorabella, campe un personnage certes plus extérieur, plus spontané sans doute parce que le rôle l’exige. Deux voix qui méritent toute notre attention. Chacune à sa façon habite son personnage avec subtilité et brio : complémentaires et complices en amour. Les deux jeunes femmes, sémillantes, pieds−nus au premier acte, ne sont pourtant pas interchangeables. On ne s’ennuie pas avec de tels partenaires.»
ResMusica
L’Heure espagnole, Ravel − Atelier lyrique de l’Opéra de Motréal
«À la première, mercredi, Mireille Lebel a incarné l’aguichante Concepcion de Ravel avec une bonne voix, une excellente diction et de l’intelligence.»
La Presse
Il mondo della luna, Haydn – Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal
«…Mireille Lebel, dans le rôle de la soubrette Lisetta, belle voix de mezzo−soprano, parvient à incarner un personnage drôle et intéressant. On se souvient de son excellente Mallika, dans Lakmé, présenté à l’Opéra de Montréal en février dernier.»
ResMusica
Lakmé, Delibes – Opéra de Montréal
«Retenons au premier acte, le charmant duo avec Mireille Lebel, Viens, Mallika, où les voix comme des lianes en fleurs s’entrelacent à un jardin suspendu, dans la douceur d’un matin parfumé…Mention particulière à la Mallika de Mireille Lebel, pour l’excellente d’une voix chatoyante et sa présence sur scène…»
ResMusica
Stabat Mater, Haydn – Les Violons du Roy
«La mezzo soprano Mireille Lebel, chez qui on a pu apprécier la richesse du timbre et l’émission particulièrement nette des graves…»
Le Soleil
La Traviata, Verdi – Opéra de Montréal
«Heureusement, il y a quelques moments ou le chœur occupe le plateau et ou, surtout, Flora (Mireille Lebel, excellente) met un peu de piquant.»
Voir.ca
Schubertiade − Les Violons du Roy
«…La contribution de la mezzo−soprano Mireille Lebel aura été aussi courte qu’appréciée. Cette jeune et grande rousse pleine de spontanéité est apparue dans une flamboyante robe écarlate pour chanter la Sérénade. Sa jolie voix transparente faisait penser à l’air du matin, fraîche et légèrement piquante…»
Le Soleil